Arwen Marine
 
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M

Voir le début de la lettre M (M à Mât)
 
       
  Mâter

Installer le mât. Dresser verticalement quelque chose comme un mât. Devant nous, pareil au paquebot illuminé qui mâte son arrière à la verticale avant de sombrer, se suspendait au-dessus de la mer vers des hauteurs de rêve un morceau de planète soulevé comme un couvercle (Gracq, Syrtes, 1951, p.235). Mâter les avirons. Dresser verticalement les avirons à bord d'un canot, généralement pour saluer un officier de haut rang. (Dict. xixe et xxe s.).

P. anal., emploi pronom. réfl. Se dresser verticalement. Proserpine (...) se mâta en faisant l'agréable et en battant l'air de ses pieds de devant (Feuillet, Roman j. homme pauvre, 1858, p.113). Il [le phare] se mâte et rit de sa rage, Bandant à bloc (Corbière, Am. jaunes, 1873, p.232). Celui [le cheval] du carrosse doré se mâte tout debout sur ses pieds de derrière (Loti, Maroc, 1889, p.173).

Si l'on enlève l'accent circonflexe du a, on obtient mater :JEUX (échecs). Mettre le roi en échec de telle manière qu'il ne puisse plus se déplacer sans être à nouveau mis en échec. Mater le roi avec le fou.

Soumettre, éventuellement par la violence, un être humain, une collectivité qui manifeste (un peu trop) sa volonté d'indépendance ou qui se révolte. Il changea tout d'un coup de visage et de ton, et se trouva contraint devant elle, maté par la supériorité de son caractère (Sand, Indiana, 1832, p.214). En fait, nous nous sommes battus pour qu'il n'y ait plus de guerre, et au nom du droit des peuples on nous empêche de mater la Prusse, qui réorganise ses réserves (Barrès, Cahiers, t.13, 1921, p.165). Elle n'aurait pas le dernier mot avec lui, il en avait maté d'autres! (Queffélec, Recteur, 1944, p.182)

Et bien sûr, Regarder, observer, voir, dévisager, regarder avec insistance, en prenant du plaisir, en cachette, surveiller, faire l'espion...

Je n'avais pas de photo pour illustrer "mater"...  
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  Mazette

Vieux français, signifie "mauvais cheval". Par analogie, personne qui manque de force, d'ardeur ou d'envergure. Synon. pop. et fam. avorton, lavette, mauviette. L'humiliation profonde d'un gros personnage qui s'est fait (...) clouer le bec par une mazette de bureaucrate (Courteline, Gaîtés esc., Sans chenil, 1897, I, pp.269-270). Quand il est bien avec un type quelconque, il dit tout de suite, «c'est un grand monsieur», ou «c'est un grand bougre». Pas de milieu pour Joseph: d'un côté les canailles ou les mazettes, de l'autre, les «grands quelque chose» (Duhamel, Passion J. Pasquier, 1945, p.119). Personne qui manque d'adresse, d'habileté au jeu ou à tout ce qui demande de la rapidité, de l'habileté d'esprit ou de gestes. Si tu crois qu'il voudra jouer au tennis avec une mazette comme toi, ma pauvre fille! tu parles! (Mauriac, Asmodée, 1938, i, 5, p.42): ...la fille du maître chez qui j'apprenais mon état, une fille en tout point accomplie et que j'aimais éperdument, ne comprit rien à mon amour et s'en alla me préférer un camarade très indigne, très inférieur en tout point, une vraie mazette en horlogerie...
Sainte-Beuve, Clou d'or, 1869, p.113.

Interjection [Pour exprimer l'admiration, l'étonnement] Le petit marmiton s'arrêta net (...) regarda les deux soeurs avec un air d'ébahissement et leur lança hardiment en plein visage ce simple mot: − Mazette!!! (Halévy, Abbé Constantin, 1882, p.103). Tout de même, c'est un bel homme... mazette!... (Mirbeau, Journal femme ch., 1900, p.108).

Mazette  
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  Mégalomane

Encore une invective du capitaine Haddock. Le mégalomane est atteint d'un délire de grandeur, surestimation de soi qui se rencontre chez les sujets dont le jugement est affaibli. C'est un mot composé des éléments mégalo-«le grand, les grandeurs» péjoratif, et -manie «goût maniaque ou morbide».

Notre image : Charlie Chaplin, The Great Dictator, 1940. Ce film de et avec Chaplin (dans deux rôles, le dictateur et un petit commerçant juif en butte aux persécutions du régime) a été commencé avant le début de la seconde guerre mondiale. C'est un film courageux de la part de Chaplin, bravant le fort sentiment pro-fasciste aux Etats-Unis comme ailleurs à l'époque, et lui même suspecté de sympaties communistes. Le film est hilarant, poignant et tragique tout à la fois.

Charlie Chaplin, The Great Dictator, 1940  
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  Membrure

Les membrures sont soit sciées dans des pièces courbes, au plus près du fil du bois, soit ployées à la vapeur, dans les petits bateaux. Les canoës, par exemple, n'ont que des membrures ployées.

Dans nos kits, les membrures sont des pièces découpées en contreplaqué, tout comme les cloisons des compartiments étanches, qui sont les autres éléments de structure transversale de nos embarcations légères.

Membrures  
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  Mer d'huile Quand il n'y a pas un souffle de vent et que la surface de l'eau est totalement lisse. Mer d'huile  
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  Mettre du vent dedans

Abattre un peu pour faire porter les voiles. Entre l'image de gauche et celle de droite, le barreur a abattu pour mettre du vent dedans (il faut dire aussi que le vent s'est un brin levé !)

Mettre du vent dedans 1 Mettre du vent dedans 1

 

   
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  Mezzanine

Petit étage, galerie entre deux autres étages, notamment sous plafond. Emprunté à l'italien mezzanino, diminutif de mezzano «entresol», provenant de la substantivation de l'adjectif mezzano «moyen».

L'image ci-contre montre la charpente de la mezzanine d'Arwen Marine à Clairoix, construite par Dominique en avril 2010.

Cliquez pour une image plus grande.  
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  Misaine

Le mât de misaine est le mât le plus en avant d'un gréement à plusieurs mâts. C'est également la voile principale de ce mât.

Sur notre image, la goélette Casco toutes voiles dehors : de droite à gauche foc volant, foc, trinquette génoise, misaine en bas, "fisherman" en haut (son nom complet est "fisherman staysail", voile d'étai de pêcheur, car elle était gréée par beau temps par les goélettes de pêche), grand-voile en bas, flèche de grand-voile en haut.

La goëlette Casco  
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  Misainier Petite embarcation gréée d'une seule voile au tiers (aussi appelée misaine) sur un mât autoportant (non haubané). Par beau temps, certains misainiers gréent en plus un foc sur bout-dehors. Le Silmaril gréé en misainier  
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  Moitessier, Bernard

Bernard Moitessier appartient à la légende de la mer. Né au Vietnam en 1925 de parents français, il ne se plie pas au moule et vivote de petits métiers, mais n'est heureux que lorsqu'il peut naviguer, seul sur son propre bateau.

En 1968, il participe à la première course autour du monde en solitaire et sans escale. Mais, alors qu'il est en tête, il envoie ce message à un cargo de rencontre : « Je continue sans escale vers les îles du Pacifique, parce que je suis heureux en mer, et peut-être aussi pour sauver mon âme »... Moitessier renonce à couper la ligne d'arrivée, abandonne la course, et entame, toujours sans escale, un nouveau tour du monde. Une décision insensée. Pourtant, il ne cherchait ni à battre un record, ni à devenir un héros. Simplement la mer l'avait changé. Après dix mois de navigation sans escale, son périple s'arrêtera en Polynésie, où il choisira de s'installer.

Après sa "Longue Route", il s'installe en Polynésie où il tente d'introduire une gestion rationnelle de l'agriculture et de la pêche respectueuse de l'environnement, mais il abandonne après 6 ans de prêche dans le désert, vaincu par l'indolence polynésienne. Entre deux phases de repli sur lui-même, il se consacre à des causes écologiques et milite pour la Paix dans le monde.

Bernard Moitessier meurt d'un cancer en 1994 et repose dans le cimetière du Bono (Morbihan.) Ses détracteurs disent que, si c'était un superbe navigateur au long cours, il était assez mauvais à proximité des objets durs, car il a naufragé tous ses bateaux, y compris le Joshua, qui fut renfloué, restauré aux USA, puis racheté par le Musée Maritime de La Rochelle qui le fait naviguer régulièrement.

Moitessier nous a laissé de grandes pages d'écriture maritime, grâce à l'écrivain-journaliste maritime Jean-Michel Barrault, rencontré en 1958, qui l'aide à accoucher de son premier livre, "Vagabond des Mers du Sud" (1960). Suivront "Cap Horn à la Voile" (1967), "La Longue Route" (1971), et "Tamata et l'Alliance" (1993).

Moitessier

Moitessier

 
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  Mollir

Choquer, ou filer une manoeuvre. On peut par exemple mollir une écoute pour déventer une voile.

Autre sens, pour la météo : le vent mollit quand il faiblit.

Notre image : Là, il va peut-être falloir mollir...

Là, il va peut-être falloir mollir  
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  Monocoque, multicoque

Un monocoque est un bateau à une seule coque, alors que le multicoque en a plus qu'une, en pratique deux (catamaran) ou trois (trimaran), rarement plus. L'intérêt principal des multicoques est d'autoriser à puissance égale des performances sous voile supérieures aux monocoques, du fait de leur plus grande légèreté.

Ceci est permis par l'absence de lest, vu la très forte stabilité initiale procurée par la largeur, donc un poids moindre à taille égale. Toutefois, cela s'obtient au détriment d'autres aspects : la structure à plusieurs coques est plus complexe, moins rigide et souvent plus fragile qu'une coque unique. Le fardage des multicoques est beaucoup plus élevé que celui des monocoques, à cause de la structure entre les coques.

Au niveau sécurité, les multicoques peuvent chavirer et sont difficiles à redresser, alors qu'en principe un monocoque lesté ne chavirera pas, ou se redressera intantanément.

Les trimarans ont une coque principale (en général pourvue du gréement, du gouvernail principal et du plan de dérive) flanquée d'une coque latérale identique de part et d'autre. Les catamarans sont composés de 2 coques identiques, souvent avec une "nacelle" plus ou moins importante suspendue entre les deux. Une embarcation à deux coques différentes est un "prao" : c'est un catamaran asymétrique constitué d'une coque principale et d'un flotteur plus petit.

Article en grande partie emprunté à Wikipedia.

Gitana en train de chavirer

Class Amercia © François Chevalier.
L'archétype du monocoque : le Classe America, qui tient debout grâce à 20 tonnes de plomb susendues à 4 m sous sa carène. Image © François Chevalier.
Trimaran volant
A longueur équivalente, ce trimaran est 3 fois plus léger (et il le montre !)
70 pieds
Un monocoque de 70 pieds : carène plate offrant une grande stabilité de forme, lest modéré et basculant avec dérives : la différence mono-multi n'est plus si claire...
 
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Monoxyle

Se dit d'un ouvrage constitué d'une seule pièce de bois, comme par exemple les pirogues taillées dans un seul tronc d'arbre.

Par extension, j'utilise ce mot pour distinguer certains de mes bateaux qui peuvent être démontables de ceux qui ne le sont pas, et étant construit essentiellement en bois (avec un peu d'époxy et de fibre de verre), sont donc presque monoxyles...

Monoxyle  
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  Morse Voir Phoque Morse  
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  Mortaise Compagne femelle du tenon. Beaucoup d'assemblages de charpente marine sont des ensembles tenon-mortaise. Tenon et mortaise  
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  Morveux

Le morveux est un élément majeur du gréement à livarde. C'est le nom de la manoeuvre qui permet de régler la tension sur la livarde, traduit de l'américain « snotter », qui signifie littéralement morver ou morveux. En français, je n’ai pas trouvé de nom spécifique pour cette manœuvre, à part "estrope de balestron" ou "estrope de livarde", peu précis (et en anglais, quand le dictionnaire veut bien lister le mot, il dit « étymologie incertaine » !)

Si d’aventure, vous le connaissez ou l’apprenez, je vous remercie d’avance de me le communiquer !

Sur notre image, le morveux de mon premier Skerry, de bas en haut et d'avant en arrière. Le morveux proprement dit (si je puis dire !) est le palan dont le courant aboutit sur un coinceur à portée de main du barreur (sur l'arrière du puits de dérive) car cette manoeuvre doit être constamment ajustée avec un mât souple. Le palan est fixé sur le mât par le petit bout qui passe dans les violons et par un cabillot sur le talon de la livarde.

En effet, la livarde est une voile superbe, puissante pour sa surface et dont le centre de poussée vélique est relativement bas (ce qui est bon pour limiter le couple de rappel), mais elle doit être toujours bien établie et réglée en fonction de la force du vent et de l'allure.

Morveux  
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  Mou

On dit d'un voilier qu'il est mou quand il a tendance à abattre si on lâche la barre. A l'inverse, on dit qu'un voilier est ardent quand il loffe si on lâche sa barre. En général, les architectes organisent le plan de voilure et le plan de dérive de sorte que le voilier soit légèrement ardent.

Se dit également d'un cordage qui n'est pas tendu ou raidi. Donner du mou, c'est choquer (sauf au chat, ah ah !)

Sur notre image, la recette du Marshmallow Bra... Bien mou, quoi ! Au passage, bra (le mot américain pour soutien-gorge) est le diminutif de brassière : il n'y a pas que la langue de Molière qui se fasse envahir !

Marshmallow Bra  
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  Mouillage

Désigne l'ensemble des apparaux (ancre, chaîne et orin) qui permet de relier un bateau au fond de façon à stationner.

Désigne également tout endroit abrité où l'on pourra mouiller son ancre et passer la nuit.

Etre au mouillage signifie que le bateau est à l'arrêt dans un endroit abrité, immobilisé par son mouillage.

Attention, mouillage a un tout autre sens en navigation sur les eaux intérieures : il s'agit alors de la hauteur d'eau dans la voie d'eau considérée. Merci Gilles !

Mouillage  
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  Mouiller

Action de prendre un mouillage : mettre à l'eau l'ancre et le mouillage afin de stationner. Plus généralement immerger tout équipement qui doit aller dans l'eau (et pas nécessairement jusqu'au fond : on mouillera aussi une ligne de traîne, par exemple.)

Voir une petite vidéo de mouillage : je pense que quelqu'un s'est trompé de bouton...

Quand je serai grande, je veux la même sur mon bateau !  
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  Mousquetaire

Architecte : Jean Jacques Herbulot
Longueur hors tout :  6,48 m
Longueur flottaison : 5,80 m
Largeur au maître bau : 2.32m
Tirant d'eau : dérive haute : 0,76 m
                       dérive basse : 1,34 m
Tirant  d'air : 8,60 m
Lest fonte : 450 kg
Poids total : 1300 kg
Jauge brute : 3.17 tx
Dérive acier 50kg
Surface mouillée totale :  11,85 m2

 

Notre image : "TI PUNCH 007", photographié par Joëlle Berland.

Mousquetaire  
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  Mousqueton

Un mousqueton est un anneau métallique possédant un système d'ouverture facile. On trouve des mousquetons sur les voiles, les drisses ainsi que sur les harnais de sécurité.

Les mousquetons ci-dessous sont plutôt utilisés sur les gros voiliers alors que les exemples de droite ont toute leur utilité sur les petits voiliers, en particuliers la paire de mousquetons rapides en fonte d'aluminium, en bas à droite, que j'utilise sur les tendeurs qui tiennent la dérive en position en tirant en biais sur sa tête.

Mousqueton Mousqueton

Mousqueton

Mousqueton rapide

 
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  Mousse      
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  Muraille

La muraille est la partie latérale de la coque d'un bateau ; la partie qui dépasse au-dessus du pont s'appelle le pavois. Les murailles forment une partie du bordé.

La muraille peut avoir différentes formes : elle peut être verticale (cas le plus courant sur les cargos), évasée vers l'extérieur (cas de nombreux voiliers) de façon convexe ou concave (auquel cas elle est dite tulipée), rentrante vers l'intérieur (on dit alors qu'elle est frégatée) bien que ce cas soit plus rare.

Sur notre image, le Thomas W. Lawson, seule goélette à 7 mâts à coque métallique jamais construite.

La muraille de la goëlette à 7 mâts Thomas W. Lawson est verticale.  
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  Murphy (Loi de)

Selon la loi de Murphy, "Tout ce qui est susceptible de mal tourner, tournera mal". Cette loi est aussi connue sous le nom de "Loi de la Tartine de Confiture" : si une tartine vous échappe des mains, elle tombera frocément avec la face enduite de confiture vers le bas afin de s'agrémenter de petits cailloux, insectes, fibres textiles et autres ingrédients dont vous saupoudrez habituellement le sol chez vous. Un troisième nom existe, celui de "Loi de l'Emmerdement Maximum", qui se passe de commentaires.

Cette loi est connue et appliquée quotidiennement depuis la plus haute antiquité, mais le nom "Loi de Murphy" a été popularisé en 1952 dans un recueil de citations et adages publié par Fred R. Shapiro, qui la rapporte sous le nom complet de "Loi de Murphy ou Quatrième Loi de la Thermodynamique" et sous la forme suivante : "Tout ce qui peut tourner mal le fera". NB : les lois de la thermodynamique définissent les lois les plus fondamentales de l'univers. il n'existe pas de quatrième loi de la thermodynamique.

Plusieurs origines sont rapportées pour le nom de "Loi de Murphy", mais la plus vraissemblable l'associe à un ingénieur nommé Edward Murphy qui travaillait en 1948 pour l'US Air Force sur un projet visant à mesurer les accélérations subies par les pilotes d'avions de chasse. Des capteurs mal installés par son assistant, et que Murphy avait négligé de tester avant une série d'expériences, ne retournèrent aucune mesure. Murphy semble avoir mal pris cet échec, refusant sa part de responsabilité en déclarant de son assistant : "Si ce type a un moyen de faire une erreur, il la fera". L'incident resta dans les mémoires de l'équipe du projet, et la "loi de Murphy" aurait été citée par le chef de projet, le colonel John Stapp, au cours d'une conférence de presse sur le projet dans un sens un peu différent, selon lequel ce projet n'aurait pas fait de victimes au cours des nombreux vols d'essais, car l'équipe aurait toujours considéré l'ensemble des possibilités d'incident et pris toutes les mesures préventives à chaque fois.

Loi de Murphy  
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Muscadet

Architecte : Philippe Harlé
Année : 1963

Longueur hors tout :  6,40 m
Longueur flottaison : 5,50 m
Largeur au maître bau : 2.26m
Tirant d'eau : 1.10 m
Lest fonte : 500 kg
Poids total : 1200 kg
Jauge brute : 3.04 tx

Muscadet  
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Ce glossaire restera en développement : n'hésitez pas à me signaler les termes ou expressions que vous souhaiteriez voir ajoutés à cette liste, ainsi que toute erreur, omission ou tout autre défaut. Son objet est simplement de compenser la nécessité pratique d'employer des termes techniques sans lesquels les explications sont difficiles. J'ai essayé d'y inclure tout le vocabulaire maritime utilisé sur ce site, les termes "usuels" qu'il me semble utile de maîtriser (et finalement, par demande populaire, les étrangetés maritimes...)
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