Arwen Marine
 
 
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Images des activités en cours à l'atelier

10 juin 2018

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Troisième mise à jour des "nouvelles" après Le Grand Silence : je continue la construction du Skerry de Bruno.

 

Collage des listons : toujours une opération salissante et intensive en serre-joints !

 

En parallèle, je colle les joints-puzzle des panneaux de coque du Wood Duckling.

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Je sors le Skerry pour enlever les presses et "finir" les listons.

 
Dont acte : j'ai d'abord arasé les listons à la ponceuse à bande, puis passé un coup de défonceuse avec une fraise en quart de rond sur leur arête supérieure extérieure.
 
Après ceux des panneaux de coque, je colle les joints-puzzle des éléments du pont.
         
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J'ai passé la veille une couche d'époxy sur le "bois neuf", et je m'apprête à la poncer.
 
J'ai ensuite vissé-collé les trois paires de cale-pieds. Il est indispensable de pouvoir se caler les pieds pour ramer efficacement. En effet, la nage à l'aviron est une question de leviers et d'appuis : la pale de l'aviron prend appui sur l'eau, la dame de nage est le pivot, et à l'autre bout du levier constitué par l'aviron la main tire sur la poignée. L'effort transmis à l'aviron dépend de l'appui disponible au pied du nageur : la main ne tire efficacement que si le corps est calé. L'effort de propulsion est transmis au bateau par les dames de nage.
 
J'ai essayé de retourner le Skerry tout seul. Pas la peine d'essayer, ça ne marche pas comme ça, çar il faut soulever les 45 kg de la coque tout seul, en saisissant la coque par le liston qui est au sol (pas posé, il y a 1 cm dessous) : la position (accroupi et penché en avant avec les doigts coincés sous le bateau est tellement malaisée qu'on n'a pas la force !
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Après m'être fait aider pour sortir du mauvais pas de l'image précédente, je refais les joints et je bouche les trous des sutures sur l'extérieur.

 

Après avoir poncé la surface extérieure, je passe à la stratification. J'ai terminé de saturer la tissu de verre qui couvre la sole et les virures 1, et il me reste à couper l'excédent de tissu, que je n'ai pas saturé. Mais auparavant, je vais poser une bande de renfort le long de l'étrave (sur la photo) et de l'étambot. Je commence par passer un peu d'époxy le long de l'étrave...

 

Puis je pose la bande de tissu de verre, qui colle sur l'époxy, qui commence à la mouiller.

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Je rajoute un peu d'époxy afin de terminer de saturer la bande de tissu de verre...

 

Puis je coupe l'excédent de tissu de verre sur le joint entre les virures 1 et 2.

 

Et je termine en passant une seconde couche d'époxy "mouillé sur mouillé" sur la stratification, que j'étends à toute la surface extérieure.

         
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Pendant que la coque est retournée, je me glisse dessous pour faire les joints-congés entre le haut des cloisons et le dessous des sièges.

 

Puis je colle l'aileron et je renforce ce collage par des bandes de tissu de verre.

 

Je visse (par l'intérieur) et colle ces deux fausses-quilles de part et d'autre du puits de dérive. Elles seront pourvues de bandes-molles en demi-ovale de laiton comme l'aileron.

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Dans la foulée du collage, j'ai fait de petits joints-congés le long des deux fausses-quilles et j'ai ajouté une bande de fibre de verre autour de l'ouverture du puits de dérive.

 

Quelle belle poudre blanche, comme aimait à dire Pablo E. ! Je ponce la surface extérieure en vue de la peinture.

 

Après un bon bon coup d'aspirateur, j'ai passé un coup de chiffon mouillé pour terminer le dépoussièrage.

         
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Cette horrible image est le début de la chirurgie esthétique que je fais sur les extrémités du Shearwater Sport Hybride (pont latté sur coque en contreplaqué) de Christophe qui souhaite pouvoir ajouter des bandes-molles d'un mètre de long pour les protéger. Il a aussi ajouté trois fausses-quillles sous le cockpit, qui seront aussi pourvues de bandes-molles. Pour l'instant, j'enduis les deux côtés des extrémités de mastic époxy pour apporter du volume afin de pouvoir créer un "plat" pour la bande-molle.

 

En parallèle, j'ai commencé la couture de la coque du Wood Duckling.

 

Couture terminée, j'ai fait le premier collage qui doit durcir afin de me permettre d'enlever les sutures de fil de cuivre.

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Après durcissement du premier mastic sur l'étrave du Shearwater Sport, j'ai dégrossi le résultat au ciseau à bois et à la ponceuse, et je viens d'appliquer une seconde couche de mastic époxy un peu plus fluide que la première.

 

Gros plan sur l'intérieur de la poupe à bâbord, dans le compartiment arrière du Wood Duckling : ces cales permettent d'améliorer l'alignement des panneaux sur l'extrémité arrière du bouchain, là où les deux panneaux se retrouvent dans le même plan. On voit que j'ai essayé de ne pas coller les cales, qui ne sont pas supposées faire partie du kayak terminé.

 

Ce second gros plan montre l'intérieur de l'étrave, du Wood Duckling où j'ai inséré des cales plus fines afin d'ajuster la juxtaposition des panneaux plus finement. Notez que j'ai aussi inséré un bout de bâton d'eskimo (a.k.a. "abaisse-langue") dans l'étrave car elle avait une taille de guèpe à la jonction des panneaux de fond et latéraux. Là aussi, j'ai évité de coller les cales qui seront enlevées lorsque ce premier collage aura durci.

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Première couche de vert "brume de jade" sur le Skerry de Bruno. On voit que l'opacité de cette première couche est insuffisante et laisse voir les coups de pinceau. J'ai masqué le carreau (sauf deux pieds à chaque extrémité) car il sera verni comme la surface intérieure.

 

Je commence par appliquer une bande d'adhésif en oblique sur une dizaine de centimètres de largeur, je trace au compas une élipse artistique et je découpe au cutter selon le tracé, en évitant d'appuyer trop fort pour ne pas entailler la surface du contreplaqué. Je masque ensuite le liston sur les deux pieds qui restent et le bas du carreau sur les 11 pieds entre les deux extrémités. Inutile de dire que ce masquage prend largement autant de temps que la première couche de peinture !

 

Troisième couche d'époxy sur l'étrave du Shearwater Sport : ça commence à venir !

         
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Le ponçage met bien en valeur les défauts qui restent encore.

 

J'ai coupé et extrait toutes les sutures de la coque du Wood Duckling. En vue de la réalisation des joints intérieurs, j'ai posé des bandes Gordini qui m'aideront à obtenir des joints réguliers.

 

Joints faits, j'ai arraché les bandes Gordini et posé le tissu de verre qui protègera la surface intérieure du cockpit et renforcera cette zone en complément de la stratification extérieure. C'est assez délicat car les joints sont encore mous et collants.

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J'ai saturé le tissu de verre d'époxy puis appliqué par-dessus des bandes de fibre de verre qui couvrent toute la longueur de tous les joints afin de les renforcer (considérablement).

 

Je termine par une couche d'époxy claire sur les extrémités du Shearwater Sport.

 

Je continue avec la brume de jade sur le Skerry. On voit que je peins aussi la pale des quatre avirons et le gouvernail, qui sera toutefois verni dans sa partie haute.

         
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J'enchaine avec la couture des panneaux de pont du Wood Duckling.

 

J'ai percé pour ajouter 4 sutures sur la jonction entre le panneau central et les panneaux du livet, en avant du cockpit, là où le bouge du pont est le plus fort, car j'ai du mal à réduire la largeur de la fente à cet endroit.

 

Premier collage des panneaux de pont. Notez que j'ai posé le pont sur des cales à l'avant et à l'arrière, afin de l'aider à prendre la courbure de la tonture. J'ai utilisé une époxy très légèrement chargée afin que sa fluidité lui permette de bien pénétrer dans les joints.

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